Lors de vos voyages privatifs au Botswana, visitez le fleuve Okavango

L’envie de découvrir les régions les plus fascinantes d’Afrique vous anime, mais vous hésitez entre des voyages privatifs vers le Botswana, des safaris du côté de la Tanzanie ou la découverte des circuits d’aventure du Kenya vous ne savez pas exactement à qui s’adresser pour mieux vous orienter. Pour ce faire, TRANSAFRICA, un expert et surtout avec plusieurs années d’expérience dans l’organisation des voyages est à votre disposition pour vous aider à parcourir l’Afrique du Cap Bonne Espérance au Caire. Présent dans plusieurs pays d’Afrique, TRANSAFRICA vous mettra dans des conditions adéquates et vous n’en reviendrez qu’avec de beaux souvenirs, surtout s’il arrive que vous empruntiez le circuit photo du Kenya. TRANSAFRICA, c’est l’Afrique au bout des doigts.

L’Afrique, berceau de l’humanité, est un continent ou chaque pays recèle des potentialités aussi bien mystérieuses que fascinantes. Ici le Botswana et son fleuve l’Okavango feront l’objet des lignes qui vont suivre.
Caractéristiques du cycle de l’Okavango
L’Okavango est un fleuve assez particulier qui couvre un peu plus de 15 000 km² d’eaux de papyrus et de labyrinthes, en plus de nombreux canaux le sillonnent.

Cependant, il trouve sa particularité dans le fait que c’est un fleuve qui ne trouve presque jamais la mer. L’Okavango s’écoule ainsi jusqu’à un delta dit intérieur, qui d’ailleurs est un phénomène assez inaccoutumé. A l’intérieur de ce delta, les eaux de l’Okavango s’étalent en plusieurs bras et finissent par se faire absorber par les sables du Kalahari. Cependant, la quantité de l’eau dans le delta est fonction de l’équilibre entre la capacité d’absorption des sables, l’évaporation et le débit du fleuve.

Par conséquent, le Delta de l’Okavango dispose d’un cycle de l’eau qui participe aussi bien sur la répartition des animaux sauvages que sur le paysage rendant ainsi selon les saisons les safaris différents les uns des autres. Alors, pour un voyage réussi du côté du Botswana, il est indispensable de comprendre le fonctionnement de ce phénomène assez particulier.

Ainsi, il ressort que de novembre à janvier il pleut environ pendant 1 heure tous les 3-4 jours. Ce qui n’entrave en rien la réalisation de safaris dans un delta herbeux. La température se situe sensiblement entre 30 et 40°C pendant la journée.
Pendant le mois de février, la pluie atteint son summum, généralement les camps sont obligés de fermer et face à l’abondance de nourriture et d’eau le gibier s’éparpille.
Or, entre le mois de mars et avril, les pluies se raréfient et font automatiquement place à d’agréables températures, soit 25 à 35°C. Cependant, malgré la baisse des pluies, l’eau reste néanmoins présente et ce sous forme d’étangs. Les animaux quant à eux demeurent éparpillés mais on les retrouve tout de même en grande quantité.

Ainsi, de mai à juin, les pluies tombées sur le bassin qui alimente l’Okavango quelques mois auparavant arrivent au niveau du delta tout en provoquant une dérivée du fleuve.

Cependant, de juillet à août, tout le Delta s’inonde et l’Okavango atteint son niveau le plus haut.
Enfin, entre le mois de septembre et octobre, la végétation sèche alors que le niveau de l’eau diminue au fur et à mesure. A cette période, on peut observer des températures allant de 30 à 45°C et un afflux de gibier aux alentours des quelques points d’eaux encore existant.